Sous instructions du Ministre de l’Industrie et de la Transformation Locale, Me Lubin Ntoutoume – Officiel , le Directeur de Cabinet, Monsieur Hugues Rodrigue ASSEKO NDONG, a présidé, le 15 janvier 2026, une séance de travail consacrée à la présentation du projet #AGROSKY , porté par Monsieur Georges KANAAN, opérateur franco-libanais.
Cette audience, tenue au cabinet du Ministre, s’inscrit dans la dynamique gouvernementale de diversification de l’économie, de réduction des importations alimentaires et de promotion de la transformation locale.
À travers une présentation détaillée appuyée par une projection, le porteur du projet a exposé les grandes lignes d’une unité industrielle moderne de production de poulet de chair, avec une capacité cible de 4 500 tonnes par an.
La première phase, réalisable en six mois, nécessite un investissement augmentant entre 1,7 et 3,8 millions et repose sur une production intégrée, conforme aux normes sanitaires et de qualité, avec une maîtrise optimisée des coûts.
Le projet AGROSKY ambitionne notamment de :
• Contributeur à la sécurité alimentaire nationale,
• Favoriser la substitution progressive des importations de volailles,
•Créer des emplois directs et indirects,
• Assurer un transfert de compétences et de savoir-faire.
Au cours des échanges, le Directeur de Cabinet a salué la pertinence stratégique du projet, sa cohérence technique et économique, ainsi que son délai de mise en œuvre maîtrisé, permettant une entrée rapide en production. Les discussions ont également porté sur le cadre réglementaire, les facilités administratives, les mécanismes d’accompagnement institutionnel et les synergies avec les politiques publiques de transformation locale.
À l’issue de la rencontre, il a été convenu de poursuivre l’approfondissement de l’étude technique et économique et d’examiner les modalités d’accompagnement en vue d’un déploiement à moyen et long termes.
Le projet AGROSKY a ainsi été jugé structurant, réaliste et aligné avec la politique nationale de développement industriel et agroalimentaire, avec un fort potentiel d’impact pour la filière avicole, l’emploi local et la souveraineté alimentaire du Gabon.